Category Archives: Video Games

PlayStation Vita : premières impressions à quatre mains

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité terrestre de la planète, je laisse à la parole à quelqu’un d’autre sur ce blog. Plutôt habitué du dessin, Mr Kia a pris son clavier à dix doigts (les doigts de ses mains, je rappelle pour les moins observateurs d’entre vous qu’un clavier n’a pas de doigt) pour vous narrer sa découverte de la tout nouvelle console Made in Sony, la PlayStation Vita.

Et comme je joue à domicile, je me permets d’ajouter mes commentaires. Et toc.

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Mercredi 1 février. 19h55.

Des femmes et des hommes sont réunis devant un hôtel particulier du 16ème arrondissement.

Je me glisse parmi eux.

Tous sautillent, se soufflent dans les mains pour lutter contre le froid qui les envahit en regardant la porte toujours close.

Triangle, carré, rond, croix.

4 symboles qui ornent l’entrée rappellent ce pourquoi ces gamers sont réunis : découvrir la PlayStation Vita.

L’ouverture se fait sans bruit, avec quelques heurts, tout le monde est pressé de rentrer se réchauffer et poser les mains sur la console.

Et nous pouvons enfin accéder à l’objet de nos envies, le buffet. #blogopute

Ou les consoles.

Ah oui c’est ça, les consoles.

(Photo Courtesy of Sony/PlayStation France)

(Aparté : Bien que froid et assez impersonnel le lieu est magnifique, avec une vue superbe sur le Trocadéro et la tour Eiffel et nous sommes très bien reçus, merci  PlayStation France)

La première impression que m’avait fait la console au PGW était la même que m’avait fait la PC Engine GT en 1991 : avoir ma console de salon dans ma poche. Bon, moi en 91 j’avais 4 ans donc bon. Mais j’ai également pu tester la PS Vita au Paris Games Week et j’ai vraiment apprécié son ergonomie.

Technologiquement, rien à dire, la console roxxe, l’écran OLED kamasutre avec tes yeux (osef, mais cette phrase me fait beaucoup rire), la finition est exemplaire, pas de plastiques qui craquent ou autres joyeusetés du genre, les petits haut parleurs efficaces (sauf quand j’ai les pouces sur les sticks ça obture ces maudits HP), légère et…

C’est tout.

Après l’effet “waouw” vient l’effet “euh”.

On va attaquer par le prix, en soit vu les entrailles de la console, il est raisonnable.

Sauf qu’il faut rajouter a minima 20€ pour une carte mémoire (obligatoire pour la sauvegarde) mais à ce prix ne comptez pas stocker plus de deux/trois jeux achetés sur le SEN (oui, oui, le PSN change de nom). Le Sony Entertainment Network qu’il faut dire.

Tu as des jeux PSP auxquels tu veux rejouer ? Bonne nouvelle, elle est rétrocompatible mais il faut (re)casquer pour pouvoir les transférer. Une jolie pierre blanche dans la carrière des pass. Mauvaise nouvelle, contrairement au Japon, US et Europe sont privés de rétrocompatibilité.

Comme beaucoup, je ne comprends pas non plus le choix de l’interface plutôt moche et obligatoirement à manier au tactile ainsi que le Near (équivalent du streetpass en moins motivant).

Et pourtant, je vais me la prendre cette console, pas parce que je suis un fanboy de Sony (ce serait plutôt le contraire) mais parce qu’au final je lui trouve plusieurs qualités indispensables à cette bestiole.

Pour commencer, les jeux ! (alors oui, je ne pas/plus un hardcore gamer qui jure par l’indie, donc je vais surement faire crier dans les chaumières) mais j’ai aimé ce que j’ai vu ce soir là.

Pour moi ce sera Gravity Rush (pour le design et le gameplay), Escape Plan pour son originalité et WipeOut parce que me faire fracturer la rétine à 60i/s avec une maniabilité toujours aux petits oignons, c’est tout ce que je demande.

Il y avait d’autres jeux intéressants (Minna no Golf), des jeux attendus (Uncharted, magnifique et très proche des itérations PS3) ou plus anecdotiques pour moi (Little Deviants) présentés mais je manquais un peu de temps pour prendre le temps de les apprécier. Perso j’ai passé un excellent moment sur Little Deviants, bien tripant avec la réalité augmentée. A voir si on s’en lasse rapidement ou non, mais je le conseillerai vivement à mes neveux et nièces. Celui qui me fera craquer sur la console sera plutôt Virtua Tennis 4, qui a su kamasutrer avec mes yeux, comme dirait l’Autre.

Son autre gros atout, l’écran, suffisamment confortable pour regarder des films dans le train, j’attends de pouvoir tester son navigateur web pour savoir si la PS Vita peut être un palliatif intéressant à une tablette.

Pour finir la soirée, il y avait une console à remporter à travers un petit jeu qui testait nos connaissances sur l’écosystème Playstation : dans le noir, il fallait reconnaitre le nom de 10 objets (boitier de jeu, consoles, access) dans le temps le plus court possible. Impossible pour moi, je me suis fait piéger.

Bonne soirée fut bonne et au 22 février pour de vraies impressions sur les jeux.

Je tiens quand même à préciser malgré le ton un peu réservé que peu présenter cet article, la réplique “Tu m’offres une PS Vita ?” est devenue d’une récurrence implacable dans mon quotidien depuis ce mercredi soir ;)

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Dance Star Party : bouge ton corps (pas trop) n’importe comment

C’était il y a maintenant plus d’une semaine.

C’était au Baron.

C’était la soirée Dance Star Party.

Dance Star Party © Playstation France

C’était le jour de gloire de Spry. (Certains disent qu’il est black et donc qu’il a ça dans le sang. Mais il ne s’agit que d’une rumeur, ne nous emballons pas.)

Dance Star Party © Playstation France

C’était un moment de bonne humeur. De mouvements plus ou moins gracieux, de déhanchés plus ou moins assumés, de perspiration intense.

C’est également mon dernier “fangirl day”* en date puisque Orelsan était des nôtres. Et que je suis allée lui parler. Après 30min de recherche (fructueuse) d’une phrase d’accroche à la con.

Que ce soit clair, j’ai perdu tout mes battles.

Que ce soit clair, je me suis amusée, j’ai ri, et j’en redemande.

Concrètement, Dance Star Party fait bien le job. La playslist de 40 titres est suffisamment éclectique à mon gout (de Diana Ross à LMFAO en passant par les Chemical Brothers). De plus, le défilement des paroles de la chanson, façon karaoké, apporte un élément festif supplémentaire non négligeable (le micro est reconnu par le jeu). Idem pour le clip qui s’affiche sur l’écran et qui peut “occuper” le regard des spectateurs pendant la partie.

Après, les hardcore-gamers/dancers trouveront peut-être à redire sur la présentation des silhouettes (un peu sombres) et l’absence de reconnaissance des mouvements des membres inférieurs, PlayStation Move oblige.

Toujours est-il que les ingrédients d’un bon Party Game entre potes sont bel et bien là.

Pour preuve, regardez la joie qui se dégage de cette jeune demoiselle floue et non-identifiable.

La joie la joie la joie

* En l’occurence, c’est pas vraiment vrai car jeudi dernier j’étais quand même au premier rang du concert acoustique de Kasabian au Bus Palladium… en mode fangirl donc.

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